Investir en Afrique depuis les Émirats
Nous accompagnons les investisseurs, fonds et groupes émiratis dans leurs projets africains : identification des opportunités, partenaires locaux vérifiés, structuration et sécurisation des opérations, du Cap au Caire.
Les secteurs que nous couvrons
Cuivre, cobalt, or, lithium, fer
Coentreprises avec des titulaires de permis, sous-traitance minière, raffinage et chaînes d'approvisionnement conformes vers Dubaï.
Solaire, hydro, gaz
Producteurs indépendants, centrales pour l'industrie et les mines, gaz vers l'électricité.
Foncier et transformation
Concessions agricoles, unités de transformation, filières d'export vers le Golfe et sécurité alimentaire.
Ports, corridors, zones économiques
PPP, concessions et implantations dans les zones économiques spéciales.
Capitales et littoral
Programmes résidentiels, commerciaux et hôteliers avec des promoteurs locaux établis.
Banque, télécoms, santé
Secteurs récemment libéralisés et marchés de consommation en croissance.
Comment nous sécurisons vos investissements
Investir en Afrique se fait avec méthode. Voici notre cadre.
- Due diligence des contreparties
Vérification des titres, des dirigeants, de l'historique et de la réputation de chaque partenaire proposé.
- Partenaires locaux de confiance
Un réseau d'avocats, d'auditeurs et d'opérateurs éprouvés dans chaque pays.
- Accès institutionnel
Relations directes avec les agences de promotion des investissements, ministères et autorités sectorielles.
- Structuration depuis Dubaï
Holdings, conventions fiscales, accords de protection des investissements, arbitrage international.
- Suivi opérationnel
Gouvernance, reporting et gestion des relations avec les administrations après la signature.
Choisissez votre pays
Chaque page présente les atouts, les secteurs, les opportunités pour les investisseurs émiratis, le cadre légal et les relations avec les Émirats.
Afrique de l'Ouest
Afrique australe
Afrique de l'Est
Pourquoi l'Afrique est le prochain grand marché des capitaux du Golfe
L'Afrique compte 1,4 milliard d'habitants, dont 60 % ont moins de 25 ans, et sa population doublera d'ici 2050. Elle détient 30 % des réserves minérales mondiales, 60 % des terres arables non cultivées de la planète, le meilleur potentiel solaire du monde et des réserves de gaz parmi les plus importantes. Ses villes grandissent plus vite que partout ailleurs, et sa classe moyenne consomme déjà plusieurs centaines de milliards de dollars par an. La Zone de libre-échange continentale, entrée en vigueur en 2021, crée progressivement un marché unique de 54 pays.
Les Émirats l'ont compris avant beaucoup d'autres. Leurs fonds souverains, leurs opérateurs portuaires, leurs groupes énergétiques et agricoles et leurs banques ont investi des dizaines de milliards de dollars sur le continent en une décennie : ports en Égypte, au Sénégal, en Tanzanie, en Angola et en Somalie ; énergie renouvelable en Égypte, au Maroc, en Afrique du Sud, en Éthiopie et en Mauritanie ; mines de cuivre en Zambie et en RDC ; agriculture au Soudan, en Éthiopie, au Kenya et au Maroc ; immobilier partout. Cette présence crée un réseau d'expérience, de relations et de précédents sur lequel les nouveaux investisseurs peuvent s'appuyer.
Mais l'Afrique n'est pas un pays. Chaque marché a son droit, sa monnaie, sa fiscalité, sa culture d'affaires, ses risques et ses opportunités propres. Le Maroc et le Botswana ne se traitent pas comme le Mali et la Centrafrique. C'est pourquoi nous avons rédigé pour chacun des 39 pays couverts une analyse détaillée : profil économique, atouts, secteurs, opportunités pour les investisseurs émiratis, risques et façon de les gérer, cadre juridique et liens avec les Émirats.
Les secteurs où les investisseurs du Golfe créent le plus de valeur
Les mines et les métaux critiques, d'abord. Le cuivre et le cobalt de la RDC et de la Zambie, le lithium du Zimbabwe, du Mali et du Ghana, la bauxite de Guinée, le fer de Simandou, le manganèse du Gabon, le graphite de Tanzanie et du Mozambique, les terres rares du Malawi et de Madagascar, l'uranium de Namibie et du Niger sont les matières premières de la transition énergétique mondiale. Les investisseurs du Golfe y prennent des participations, financent des projets et sécurisent des contrats d'enlèvement.
L'or, ensuite. Le Ghana, le Mali, le Burkina Faso, la Tanzanie, l'Afrique du Sud, le Soudan, la Guinée, le Zimbabwe et l'Ouganda produisent la majorité de l'or du continent, dont une part majeure est raffinée et négociée à Dubaï. La formalisation des chaînes d'approvisionnement, exigée par les régulateurs, crée des opportunités pour les acteurs conformes.
L'énergie, avec des besoins immenses : la moitié des Africains n'a pas accès à l'électricité. Solaire, hydro, gaz vers l'électricité, mini-réseaux, hydrogène vert en Égypte, au Maroc, en Mauritanie et en Namibie. L'agriculture et la sécurité alimentaire du Golfe : horticulture au Kenya, au Sénégal, au Maroc et en Égypte, élevage au Tchad, au Soudan, en Éthiopie et au Mali, céréales en Zambie et en Tanzanie. Les infrastructures et la logistique : ports, corridors, entrepôts, zones franches. L'immobilier et l'hôtellerie dans des capitales qui manquent d'offre de qualité. Et la finance, avec des secteurs bancaires qui s'ouvrent, comme en Éthiopie.
Questions fréquentes sur l'investissement en Afrique
Par quel pays commencer ?
Cela dépend de la thèse : Maroc, Égypte, Côte d'Ivoire, Kenya, Rwanda ou Botswana pour un premier investissement dans un cadre éprouvé ; RDC, Zambie, Guinée ou Zimbabwe pour les mines ; Sénégal, Kenya, Éthiopie ou Maroc pour l'agriculture. Nous vous aidons à choisir.
Comment gérer le risque de change ?
En structurant en dollars ou en euros quand c'est possible, en privilégiant les zones franc CFA arrimées à l'euro ou les économies dollarisées, en couvrant les flux et en logeant la holding à Dubaï.
Faut-il un partenaire local ?
Presque toujours, même quand la loi ne l'impose pas. Nous sélectionnons, vérifions et encadrons contractuellement ce partenaire.
Comment sécuriser un titre foncier ?
Par une vérification au cadastre, une enquête sur l'historique, l'accord des communautés quand il y a des droits coutumiers, et un enregistrement en bonne et due forme par un notaire ou un avocat partenaire.
Une méthode pays par pays
Nous n'abordons jamais l'Afrique de manière générale. Pour chaque projet, nous partons de la thèse de l'investisseur, nous présélectionnons trois à cinq pays, nous les comparons sur les critères qui comptent pour lui, taille du marché, ressources, stabilité, monnaie, fiscalité, partenaires disponibles, liens avec les Émirats, et nous recommandons un ou deux marchés d'entrée. Les 39 fiches pays de ce site sont le point de départ de cette analyse : elles résument ce que nous savons de chaque marché et ce que nous y structurons pour les investisseurs du Golfe.
Parlons de votre projet
Premier échange confidentiel, sans engagement, en français ou en anglais.